08 octobre 2009

La fertilité humaine, par Bernard Jegou

Café des sciences
du jeudi
5 novembre 2009
à 20 h 30

au Café " La Forge " ,
place de la mairie
à Plouigneau



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par Bernard JEGOU,
directeur de l'INSERM
à Rennes


La fertilité humaine est-elle en danger ? Cette question alimente un vif débat, aussi bien dans la communauté scientifique qu’auprès du grand public, des médias, du monde industriel et des décideurs politiques. Que les activités humaines – industrielles, agricoles ou même individuelles – puissent constituent de graves menaces pour le climat et la biodiversité est un constat désormais largement partagé. Mais qu’elles puissent nuire à la capacité des individus à se reproduire suscite de nombreuses inquiétudes, car il s’agit, symboliquement, de la perpétuation de l’espèce humaine.
Dès les années 1990, les auteurs de ce livre, spécialistes de renommée internationale, se sont trouvés associés autour d’une préoccupation commune quant à l’évolution de la santé reproductive humaine. Aujourd’hui, dans cet ouvrage qui constitue la synthèse la plus actuelle des connaissances sur le sujet, ils dressent un état des lieux clair et accessible au plus grand nombre, avec le désir d’alimenter le débat et d’aider à faire des choix collectifs raisonnés en matière de développement et de santé publique.



Liens :


03 juillet 2009

Le Monde selon Darwin - de la création aux OGM - Les enfants de Dédale





Café des Sciences
le 1er septembre 2009 à 20 h 30
au Bar-Restaurant " Road House Diner "
rue de la République à Pleyber-Christ



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Le Monde selon Darwin
de la création aux OGM
Les enfants de Dédale



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Pleyber-Christ

Conférence :

Sur l'origine de la vie au Road House Diner

1 septembre 2009 - Le Télégramme

  • Le professeur Gouyon animera la 22e conférence du Café des sciences demain, à Pleyber-Christ.
  • Le Café des sciences du Pays de Morlaix organise une conférence ayant pour thème: Le monde selon Darwin. De la création aux OGM - Les enfants de Dédale, avec Pierre-Henri Gouyon, aujourd'hui, à 20h30, au bar-restaurant Road House Diner, rue de la République, chez Susana Norris-Forgerit et Garry Taylor (tél.02.98.78.59.33). Il s'agira de la 22e édition. Ingénieur agronome, docteur essciences et diplômé de philosophie, Pierre-Henri Gouyon est professeur au Museum national d'histoires naturelles et dirige l'équipe «botanique» associée au CNRS. Il s'intéresse à l'évolution, la génétique, l'écologie et la bioéthique. Parallèlement à son activité de chercheur, il s'implique dans les débats concernant les relations science-société que cela soit au niveau des pouvoirs publics, comme, par exemple, le Grenelle de l'Environnement, ou des citoyens par des conférences «tout public».

    Mécanisme de l'évolution et plantes transgéniques

    Le professeur Gouyon donne des conférences à travers le monde et c'est une formidable opportunité de le recevoir pour la seconde fois dans le pays de Morlaix à l'occasion de ce café des sciences qui s'inscrit dans le cadre international de l'année Charles-Darwin. Cette année, le 200eanniversaire de la naissance de Darwin et le 150e anniversaire de la publication de «l'Origine des espèces» sont fêtés. Deux des préoccupations principales de Pierre-Henri Gouyon seront abordées : les mécanismes de l'évolution et les plantes transgéniques. À partir de connaissances de la génétique, il sera question de l'origine de la vie, de la biodiversité, de l'écologie, des OGM. Chacun des thèmes sera placé dans le contexte de l'éthique et de la relation sciences et société. Le café sera animé par le professeur Robert Bellé, de l'Université Pierre-et-Marie-Curie (UMR CNRS-UPMC/Roscoff), sous la présidence de Jean-Yves Chalm du Pays de Morlaix. France Le Rue et Pierre Cuzon complètent bénévolement l'équipe du Café des sciences du Pays de Morlaix pour la communication et l'organisation.

    Contact Information : http://www.cafe-des-sciences.fr

    24 avril 2009

    L'artichaut : le cœur a de la santé

    Café des Sciences du Pays de Morlaix du 4 Juin 2009


    Lieu : chez Chantal et Thierry James
    " Le Kool "
    3 place de l’Eglise
    29420 PLOUVORN

    02 98 61 36 97

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    Intervenant :
    Yves Hervé,
    ancien directeur du centre INRA de Plougoulm
    .




















    Génétique et amélioration végétale

    "En matière d'amélioration végétale, la Bretagne a su mettre de son côté tous les atouts, en associant étroitement les producteurs et les industriels aux programmes de recherche scientifique. Les organisations professionnelles financent ainsi 40% des recherches", commente Yves Hervé, - chercheur INRA(1), - directeur adjoint de la station d'amélioration des plantes du Rheu, en Ille et Vilaine, - ancien responsable de la station expérimentale de Plougoulm, dans le Finistère, - et professeur en sciences du végétal,

    amélioration des plantes et biotechnologies végétales, à l'ENSAR à Rennes. (Y. Hervé, INRA Rennes).

    L'amélioration de l'artichaut a été l’objectif essentiel de la station expérimentale de Plougoulm, dans le Nord Finistère, avant sa fermeture (il y a 3 ans). Aujourd’hui, une partie de la collection national GEVES-Inra du genre Cynara, est conservée à la station expérimentale de l’Inra à Ploudaniel (les autres collections étant réparties sur le territoire français, dont Cavaillon (Inra-Geves) et Perpignan (Sica Centrex)).

    "Nous nous intéressons tout particulièrement aux productions légumières de la Bretagne, à savoir le chou-fleur, le brocoli, l'artichaut et l'échalote". Ces recherches sont très bien organisées : la création variétale est l'affaire de l'INRA et du Cerafel, le Comité économique agricole fruits et légumes de Bretagne. Une vingtaine de personnes (ingénieurs et techniciens) travaillaient à l'amélioration génétique des productions légumières de l'Ouest, sous la responsabilité scientifique de l'INRA. Aujourd’hui la création variétale au sein de la filière est soutenue

    par le Cerafel et l’OBS, avec le soutien biotechnologique de BBV).

    Une partie des créations se faisait au Rheu (comme le chou-fleur d'automne), une autre à Plougoulm, station fermée depuis des années, (chou-fleur d'hiver - printemps, artichaut, brocoli). Les biotechnologies, dont le marquage moléculaire et la technologie d’haplodiploïdisation, sont pratiqués par BBV Bretagne Biotechnologie Végétale, à Saint-Pol-de-Léon, où travaillaient jusqu'en 2001, en permanence un chercheur et un technicien de l'INRA.

    La loterie de la création variétale

    La partie expérimentale est particulièrement développée en Bretagne : elle est assurée par le CATE (Comité d'action technique et économique) et par l'OBS (Organisation bretonne de sélection). Ce dernier organisme est, d'autre part, le multiplicateur exclusif des semences créées par l'INRA et le CERAFEL.

    Avec 300 000 tonnes par an (cf site du Cerafel pour les données actualisées), le chou-fleur breton représente 80 % de la production nationale. La France est le premier pays producteur de choux-fleurs et exporte la moitié de sa production. Pour l'artichaut, nous sommes dépassés par l'Italie et l'Espagne (de 3e dans les années 1990, nous sommes désormais 7e au rang mondial). Ce légume, d'origine méditerranéenne, a été peu à peu cultivé en Bretagne où les périodes de gel sont rares. Artichaut et chou-fleur sont des légumes complètement différents : leur seul point commun est d'être produits en Bretagne.

    Les caprices du chou-fleur

    Il existe plusieurs centaines de variétés de chou-fleur, ce qui permet toutes les combinaisons génétiques possibles et imaginables.

    "Avec l'évolution des pratiques agricoles, certaines variétés anciennes risquaient de disparaître. C'est pourquoi il y a 10 ans, nous avons échantillonné les choux-fleurs de toute l'Europe, pour les besoins de la conservation,

    mais aussi pour constituer notre banque de ressources génétiques !" Yves Hervé est à l'origine de cette vaste collecte.

    La culture du chou-fleur est difficile : son cycle est très long (6 mois à plus d'un an) pour une période de récolte très courte (3 jours !). Cela nécessite de cultiver, en permanence, un grand nombre de variétés différentes, afin que les périodes de récolte puissent se succéder dans l'année, pour assurer une production continue. De là découle la nécessité de créer toujours plus de variétés.

    L'artichaut, un clone

    L'artichaut français, quant à lui, provient à 75% (cf données actualisées ci-dessous) d'une variété unique, le camus de Bretagne. Il ne se reproduit actuellement que par clonage, ce qui limite ses possibilités d'amélioration. "Nous avons réussi à créer un clone dont la productivité est améliorée de 30 %, un autre dont le rendement industriel, c'est-à-dire le poids du fond par rapport au capitule entier, passe de 12% à 18%." Une autre technique, la culture de l'artichaut sur semis, sera bientôt opérationnelle. Elle facilitera la culture et l'amélioration de l'artichaut breton. "Ce qui compte, ce ne sont pas nos succès de laboratoire, mais bien l'avenir de la profession légumière bretonne !", conclut Yves Hervé.

    Quelques chiffres

    • France (±50 à 55000 T), 7e rang mondial.

    • Bretagne : (±40 à 45000 T ; 80 à 85% production française)

    • variétés :

    • Camus de Bretagne (60% de la production a lieu dans le Finistère),

    • Castel (30% production bretonne, dont 80% produit en Finistère)

    • Petit Violet de Provence (60 % production bretonne en Finistère)

    • Roussillon (±7000 T) et PACA (±1200 T) :
      60% production issue du Blanc Hyérois, le reste du Macau et du petit violet de provence.


    Liens avec "Artichaut"



    05 mars 2009

    Forêts invisibles des océans et réchauffement climatique Colomban de Vargas (CNRS-Roscoff)

    Compte-rendu
    de la soirée




    Jeudi 2 avril 2009 à 20 h 30

    au Bar l'Accostage
    ( gare maritime )
    à Roscoff
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    Café supplémentaire en avril à l'occasion de la semaine du développement durable. Le conférencier serait Colomban de Vargas, chercheur de la station biologique. Il a fait une conférence publique pour la fête de la science (en novembre) très appréciée sur le thème "La forêt des océans", avec des aspects de bilans de production d'oxygène par rapport aux forêts etc...

    “Forêts invisibles des océans et réchauffement climatique”

    par Colomban de Vargas - (CNRS-Roscoff)

    Les premiers pas sur la lune en 1969, et les images de notre petite planète bleue perdue dans l’immensité noire ont bouleversé nos consciences, nous mettant en face de la finitude et la fragilité de notre écosystème.

    Or depuis 150 ans, les Hommes ont sérieusement transformé les cycles biogéochimiques sur Terre, principalement par la combustion de matière biologique fossile (le pétrole et les charbons), faisant plus que doubler la concentration de gaz carbonique dans l’atmosphère en quelques décennies.

    Jamais la Terre n’a subi si brusque changement, et notre nouvelle conscience écologique nous pousse à vouloir comprendre comment fonctionne notre biosphère.

    - D’où vient cette matière organique que nous brûlons avec frénésie pour nous chauffer et nous déplacer ?

    Pour sa plus grande part, des “forêts invisibles” des océans, dont les canopées profondes font pleuvoir de la matière vivante vers les grands fonds marins.

    - Qui sont les organismes de ces forêts?

    - Comment interagissent-ils entre eux et avec le climat ?

    - Et quel est leur destin à venir face au réchauffement climatique et à l’acidification des océans?

    Telles sont les questions qui seront soulevées et débattues dans ce « café des sciences », dans une approche biologique, géologique, et humaniste.


    Quelques liens dans "Google" :

    Colomban de Vargas–- ATIP-2004 Titre et Resum

    21k - Adobe PDF - Afficher en html

    marine.rutgers.edu/dmcs/ms309/colomban/ATIP/Lettre_Devaux#1.doc

    42k - - Afficher en html

    Dr. Colomban de Vargas (PhD) Station Biologique de Roscoff. Place George-Teissier BP-74 ... Chef d'équipe : Dr. Colomban de Vargas, CR-1 ...

    marine.rutgers.edu/dmcs/ms309/colomban/ATIP/Lettre_Devaux#1.doc

    · Actualité > Une guerre océanique est-elle à l'origine de la sexualité ?

    ... en milieu marin, à Roscoff, Colomban de Vargas du CNRS et ses collègues de ... huxleyi, Miguel Frada, EhVs, Colomban de Vargas, Stratégie du chat du Cheshire ...

    futura-sciences.com/fr/print/news/t/biologie-3/d/... - En cache

    · Une plante aquatique à l'origine du Sexe !

    ... mieux comprendre sa physiologie"*, raconte Colomban de Vargas, chercheur au CNRS. ... des virus par les courants océaniques "*, explique Colomban de Vargas. ...

    www.wikine.fr/une-plante-aquatique-a-lorigine-du-sexe_1876.html - 51k - En cache

    · Plancton Océanique Roscoff - Contact

    Quick access. Teams Publications Downloads Images Links. Host institutions ... Colomban de Vargas. CR1 CNRS - Team leader. Station Biologique - BP 74. Roscoff. France ...

    sb-roscoff.fr/Phyto/index.php?...&task=view&contact_id=5&Itemid=3 - En cache

    · La sexualité sortie des eaux - Le journal du CNRS - CNRS

    ... un organisme marin unicellulaire, Colomban de Vargas et ses collègues de ... Colomban de Vargas. Laboratoire " Adaptation et diversité en milieu marin ", Roscoff ...

    www2.cnrs.fr/presse/journal/4139.htm - En cache

    · Explorateurs des Mers - Nano et micro-architectes des océans

    Le rechauffement climatique sonne-t-il le glas des récifs coralliens ? Les coquilles Saint-Jacques : mémoires de l'environnement côtier ... © Colomban de Vargas CNRS ...

    www2.cnrs.fr/explorateursdesmers/spip.php?article81 - En cache

    · PaléoEnvironnements et PaléobioSphère UMR 5125 - Séminaire de Colomban ...

    ... du site > À noter > Séminaire de Colomban de Vargas. Séminaire de Colomban de Vargas ... à 14h, séminaire de Colomban de Vargas (Station Biologique de Roscoff, CNRS ...

    webpeps.univ-lyon1.fr/spip.php?article208 - En cache

    · Sexe, mort et vie : la drôle de danse d'"Emiliana" - Tout savoir sur ...

    ... d'eau de mer", explique Colomban De Vargas (CNRS), on trouve "entre 10 ... Colomban De Vargas en déduit qu'"il faut vérifier si ce mécanisme existe pour ...

    liberation.fr/sciences/0101165259-sexe-mort-et-vie-la-drole-de-dans... - 58k - En cache

    · Une guerre océanique est-elle à l'origine de la sexualité? : Version ...

    ... en milieu marin, à Roscoff, Colomban de Vargas du CNRS et ses collègues de ... d'années, pour mieux comprendre sa physiologie, rapporte Colomban de Vargas. ...

    aquaportail.com/newsprint-388-une-guerre-oceanique-est-elle-a-l-origine-de... -

    La stratégie du Cheshire cat' pour échapper aux virus marins

    ... Allen, William H. Wilson and Colomban de Vargas, PNAS 14 octobre 2008, en couverture. ... Colomban de Vargas. vargas@sb-roscoff.fr. Presse. Cécile Pérol ...

    www.gazettelabo.fr/2002archives/breves/2008/1008/virus.htm - En cache

    12. La sexualité sortie des eaux - Benje Blog

    ... d'années, pour mieux comprendre sa physiologie, raconte Colomban de Vargas. ... la dilution des virus par les courants océaniques", détaille Colomban de Vargas. ...

    benje.free.fr/dotclear/index.php?post/.../La-sexualite-sortie-des-eaux - En cache



    18 février 2009

    Chercheur scientifique: passion et métier

    Bar "Chez Jacky", Place Tanguy Prigent
    Tél 02 98 73 51 18
    (fermé le dimanche après-midi et le lundi)

    Jeudi 5 mars 2009 à Lanmeur à 20 h 30

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    Conférencier:
    Bertrand Cosson,

    Enseignant-chercheur
    à l'université Pierre

    et Marie Curie (UPMC),

    Unité de Recherche
    Mer et Santé CNRS-UMPC
    de la Station Biologique de Roscoff.


    L'activité des
    chercheurs scientifiques

    est méconnue
    du public.


    Le conférencier expliquera la démarche du chercheur,
    de l'hypothèse de travail jusqu'à la publication des résultats. A partir de son implication personnelle dans une recherche transversale :
    • Il montrera comment des études fondamentales conduisent à de nouvelles avancées en matière de santé humaine.
    • Il expliquera, en terme adaptés à l'auditoire, comment des recherches conduites à partir d'un modèle biologique marin, l'oursin, aboutissent au dépôt d'un brevet ouvrant des perspectives nouvelles et inattendues dans le traitement d'une leucémie.
    • Il expliquera comment se concrétisent des idées novatrices, comment plusieurs équipes de domaines différents, biologie cellulaire, biologie structurales, cancérologues, unissent leurs forces pour aboutir à des avancées pour l'ensemble de la population.
    • Il évoquera le contexte dans lequel évolue le chercheur, partagé entre son activité d'enseignant et son activité de recherche et bien souvent méconnu du public.
    Le Télégramme du 27 février 2009

    Sciences. Un petit café et un grand scoop

    Le prochain café des sciences s'intéressera au métier de chercheur. En plus de son témoignage, Bertrand Cosson dévoilera une toute nouvelle découverte, faite grâce à l'oursin, à Roscoff.

    Petites lunettes, barbe poivre et sel, sourire aux lèvres: à 37ans, l'enseignant-chercheur de la Station biologique de Roscoff (SBR), Bertrand Cosson, également maître de conférence à l'université Pierre et Marie Curie, est loin de l'image du savant fou que le grand public colle encore volontiers à sa profession. Penché sur les gênes de l'oursin depuis 2005, il ne travaille pas «dans sa tour d'ivoire», même si, il le souligne avec force, «notre préoccupation majeure, à nous, chercheurs, est avant tout la recherche d'une vérité scientifique. La recherche fondamentale est un préalable dont on ne peut absolument pas se passer». A un moment crucial où, rappelle son collègue Robert Bellé, «cette recherche fondamentale subit des attaques terribles, confrontée à la sacro-sainte notion de rentabilité», l'espace des sciences du pays de Morlaix a jugé utile de s'accorder un moment de réflexion sur le métier même de chercheur.
    Un brevet unique
    Invité d'honneur du café-débat qui aura lieu à Lanmeur jeudi prochain, Bertrand Cosson est d'autant plus ravi de témoigner sur son métier que ses recherches, menées en petit groupe au sein de l'unité Mer et Santé à la SBR, connaissent actuellement un virage décisif. «En travaillant en partenariat avec le service d'hématologie du Professeur Berthou, à Brest, nous avons pu tester des molécules fabriquées à partir de l'oursin, sur des cellules humaines infectées par la leucémielymphoïde chronique». L'essai s'avère à ce point concluant que le CNRS a donné son feu vert au dépôt d'un brevet, attendu pour le 5mars. Un préalable indispensable à toute application thérapeutique ultérieure.
    Liberté de réflexion
    Cet exemple aura tout pour convaincre le grand public du bien-fondé de la recherche. «Soulignons que ce programme a été rendu possible grâce à une aide de la Région. En Bretagne, les pouvoirs publics croient aux investissements de long terme», note Robert Bellé. Car Bertrand Cosson insiste: «Si j'avais été embauché dès le départ pour travailler sur la leucémie, je n'aurais eu aucune chance de tomber sur la fameuse molécule. La recherche publique ne peut être conditionnée à une obligation de résultat. Pour faire progresser le champ des connaissances, il faut que la recherche ait la liberté de réflexion, le temps de l'échange. Sans quoi... les chercheurs ne sortiront plus rien».

    Pratique Jeudi 5 mars, à 20h30, au café «Chez Jacky», à Lanmeur. -Entrée libre.




    Humour
    à propos
    d' un "chercheur"
    célèbre








    • Café des Sciences - le 2 Avril 2009 à Roscoff
      " Forêts invisibles des océans et réchauffement climatique "
      par Colomban de Vargas (CNRS-Roscoff)
      Informations complémentaires à venir

    06 décembre 2008

    Les causes du cancer, les clefs pour décrypter l'information





    Compte-rendu



    Café des Sciences du Pays de Morlaix,
    le jeudi 15 janvier 2009 à 20 h 30


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    au Bar "Le Tempo" à Morlaix,
    Port de plaisance, Quai de Tréguier

    par le professeur Robert Bellé.

    Affiche imprimable ( PDF )

    24 novembre 2008

    Notre planète, un monde fini, par Hubert REEVES

    Conférence
    du mercredi 19 Novembre 2008,
    au Parc des expositions
    de Langolvas à Morlaix,

    organisée par :

    - Bretagne Vivante-SEPNB. ,
    - l'Espace des sciences à Morlaix
    - et la Ville de Morlaix

    Hubert Reeves est né à Montréal en 1932.

    C'est un astrophysicien qui a beaucoup contribué à faire connaître à un large public les recherches et les interrogations des scientifiques dans ce domaine.

    Il s'est exprimé sous de multiples formes et a publié, outre ses travaux de chercheur, une vingtaine de livres, le dernier s'intitulant
    « Je n'aurai pas le temps » (éditions du Seuil).


    L'engagement d'Hubert Reeves pour la défense de la biodiversité est ancien.

    C'est en tant que Président de la Ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage (où il a pris, en 2001, la succession de Théodore Monod) et membre de France Nature Environnement qu'il vient à Morlaix afin de contribuer au lancement régional du cinquantième anniversaire de Bretagne Vivante-SEPNB.


    Vidéo intégrale de la conférence

    Conférence du mercredi 19 Novembre à 20 h, au Parc des expositions de Langolvas à Morlaix, publiée sur le site de l'Espace des sciences - Rennes - Morlaix

    Liens :